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Jean-Jacques Ambresin

Guatemala, juillet 2008 - juillet 2009
Jean-Jacques Ambresin

Jean-Jacques Ambresin

Après son retour

A quelques heures de mon départ du Guatemala, mes sentiments se partagent entre le plaisir de bientôt retrouver ma famille, mes amis, ma région, et le regret de quitter l’équipe des volontaires de PBI, les membres des organisations accompagnées et tout ce qui a fait mon quotidien durant cette année qui s’achève. Ce fut une année riche en rencontres et en découvertes qui m’ont permis de connaître un peu ce pays aux nombreuses potentialités, mais qui m’ont confronté à d’énormes problèmes. Comme tous ceux et celles qui m’ont précédé, je dis que cette année est une expérience unique dans une vie. Une expérience exigeante, mais qui en vaut la peine, non seulement pour tout ce qu’elle nous apporte à titre personnel, mais parce que c’est aussi une façon de donner un peu d’espoir et de courage à des gens qui en ont terriblement besoin. C’était là mon objectif avant de partir, je crois y avoir contribué, tout en restant conscient de l’immense travail qui reste à faire.


Avant son départ

Pourquoi vouloir partir pour le Guatemala à l’âge où je pourrais enfin vivre à un rythme plus tranquille dans le confort helvétique ? D’abord, il y a l’envie de contribuer à une action utile là où le besoin est grand, c'est-à-dire dans un pays pauvre, et ce pendant que je suis encore en mesure de le faire. J’aurai la possibilité de rendre des services ici à mon retour. Parmi les nombreuses organisations qui oeuvrent dans le Tiers monde, ce qui m’a séduit chez PBI, c’est que notre tâche consiste à créer ou à favoriser les conditions pour que les gens puissent défendre leurs droits eux-mêmes et non pas à faire ce travail à leur place. Enfin, il va de soi que ce genre de motivation reste complexe. Si le désir d’aider est bien réel, il faut aussi mentionner l’envie de découvrir un pays de plus, ses gens, ses particularités et de vivre une expérience qui ne sera pas facile tous les jours, mais qui, par cela aussi, à côté des bons moments, restera une année exceptionnelle, je l’espère.

Communiqué de presse du 4 août 2009
Communiqué de presse du 4 août 2009
Un ancien politicien vaudois au service des droits humains au Guatemala Après une année passée auprès des défenseurs des droits humains au Guatemala, Jean-Jacques Ambresin retrouve la côte lémanique, fort d’une riche expérience humaine et politique. Poursuivant son engagement social mené durant 30 ans en terre vaudoise, l’ancien enseignant et député au Grand Conseil s’est engagé une année entière comme volontaire pour l’organisation Peace Brigades International (PBI).
Communiqué de presse du 5 juin 2008
Communiqué de presse du 5 juin 2008

Jean-Jacques d’Ambressin s’engage pour la paix au Guatemala Député au grand conseil vaudois durant 30 ans et ancien municipal à la ville de Renens, Jean-Jacques d’Ambressin s’envolera en juillet afin de promouvoir la création d’un espace de paix au Guatemala. Son engagement auprès de Peace Brigades International (PBI) lui permet d’affirmer qu’il n’est jamais trop tard pour réaliser ses rêves.

«Après trente ans de politique vaudoise, il s’en va défendre les droits humains au Guatemala»
«Après trente ans de politique vaudoise, il s’en va défendre les droits humains au Guatemala»
Jean-Jacques Ambresin, député au Grand Conseil durant trois décennies et ancien municipal renanais, rejoint les Brigades internationales de la paix.