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Jonas Ottiger

Indonésie, octobre 2005 - septembre 2006
Jonas Ottiger

Chargé Ressouces Humaines de Châtel-St-Denis, Fribourg

Après son retour

Je n'oublierai jamais le contact privilégié que j'ai eu avec les défenseurs des droits humains en Papouasie. Ces personnes sont prêtes à tout risquer parce qu'elles estiment que rien n'est plus important que le respect des droits de leur communauté. Elles n'ont d'autre intérêt que leur idéal. J'espère qu'elles continueront à m'inspirer au cours de ma vie.


Avant son départ

Ce qui m’a attiré avant tout chez PBI, c’est l’humilité de son approche : plutôt que d’essayer d’apporter une solution occidentale aux difficultés d’une région, elle cherche à donner les moyens aux organisations locales de les résoudre elles-mêmes. A mon avis, il s’agit d’un com-plément indispensable aux opérations des grandes organisations humanitaires internationales.

Un an à côté des Papous
Un an à côté des Papous
En septembre 2005, Jonas Ottiger quittait Les Paccots pour la Papouasie. Pendant un an, il y a travaillé comme volon- taire dans le cadre d’un projet des Brigades internationales pour la paix. De retour au pays, il raconte son engagement en faveur des droits de l’homme. Et rêve de repartir. Pour un projet plus personnel, en Indonésie cette fois.
En route pour la Papouasie
En route pour la Papouasie
Jonas Ottiger Il a grandi aux Paccots, en rêvant d’aide humanitaire. Jonas Ottiger, 27 ans, est parti hier soir pour la Papouasie. Il y travaillera pendant une année dans les rangs des Brigades internationales pour la paix. En accompagnant les activistes locaux dans leur lutte pour les droits de l’homme.
Pour les Papous, autonomie et démocratie ne signifient pas liberté
Pour les Papous, autonomie et démocratie ne signifient pas liberté
PAPOUASIE OCCIDENTALE • Dans la province annexée en 1969 par l’Indonésie, le Fribourgeois Jonas Ottiger a servi de bouclier pacifique aux défenseurs des droits humains menacés par les autorités.
Theo et le combat des Droits de l’homme
Theo et le combat des Droits de l’homme
Dans ce climat de répression, où très peu d’organisations internationales sont présentes (à Wamena nous sommes les seuls à part les missionnaires), la défense des Droits de l’homme est une vocation délicate voire dangereuse. Peu s’y risquent, et en général de manière plutôt individuelle que par le biais d’organisations, trop voyantes. Theo, par exemple, a ce métier dans le sang. A chaque fois qu’une violation des Droits de l’homme est perpétrée par la police ou les militaires, il se rend sur place, interroge les témoins et les victimes à qui il offre de l’assistance, rend visite au chef de la police ou au commandant de bataillon pour éclaircir l’affaire, fait son possible pour que les coupables soient identifiés et punis.
Avec les Brigades de paix internationales
Avec les Brigades de paix internationales
Jonas Ottiger, jeune Veveysan de 28 ans, est parti il y a quelques mois pour la Papouasie, dans les rangs des Brigades de paix internationales. Périodiquement, il signe une rubrique qui rend compte de son travail, du pays et des gens qu’il côtoie.