17.11.2011
Les conditions de travail des journalistes au Népal sont extrêmement préoccupantes. Selon l’index d’impunité établi par le Comité pour la protection des journalistes, qui évalue la réponse des gouvernements aux assassinats de journalistes, le Népal se situe au 7e rang des pays où le taux d’impunité pour les meurtres de journalistes est le plus élevé.
Être journaliste au Népal est donc dangereux. Ils et elles subissent des pressions de la part de nombreux acteurs politiques (partis et groupes armés) afin de rapporter ou de censurer certains faits. Celles et ceux qui refusent de s’autocensurer ou de s’aligner pour tel ou tel parti doivent faire face à de nombreuses menaces, intimidations et agressions. Dans une société traditionaliste et conservatrice comme celle du Népal, être femme et journaliste accentue les difficultés. Celles-ci sont continuellement victimes d'intimidations, de harcèlement sexuel, de menaces et parfois pire comme en témoigne le meurtre de la journaliste Uma Singh en 2009.
C'est la raison pour laquelle Manika Jha, journaliste népalaise qui bénéficie de l’accompagnement protecteur de PBI, est cette semaine en Suisse pour rendre compte de cette situation à des personnes compétentes. Elle rencontrera d’abord la directrice de Reporters Sans Frontières Suisse à Genève. Elle se rendra aussi au Haut-Commissariat aux droits de l'homme, où elle s’entretiendra avec des représentants du bureau du Rapporteur spécial sur la situation des défenseurs des droits humains et du bureau du Rapporteur sur la liberté d'expression, avec un membre du groupe de travail sur la discrimination à l'encontre des femmes ainsi qu'avec la représentante du Nepal Desk.
16.06.2012
Formation CENAC: Couple et non-violence
25.08.2012
Info-Nachmittag PBI/PWS in Bern
08.09.2012
Info-Nachmittag PBI/PWS in Zürich
Margaret Sekaggya, rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la situation des défenseurs des droits humains